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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 09:02

*Une petite bafouille. Comme ça. En passant. Pour la nouvelle année*         

  Le Zapping de 2009 Avec en prime un petit zappinz sur l'année 2009.

Au sujet des patrons qui pleurnichent. Des banques. Du système. Des collusions. Des corruptions. De la  justice toujours et encore. Et y a ceux qui revendiquent, qui manifestent, qui dénoncent, qui s’acharnent et qui ne lâcheront jamais. Mais eux, les autres la, ils s’en foutent royalement! Ils ne font que parler pour ne rien dire, nous endormir, le seul truc qui les motive, c’est de nous soutirer un maximum d’argent, tout le reste ce n’est que du pipo.

On est  taxé de partout et on va continuer a l'être de plus en plus. Que tout ces pic-sous mettent un peu la main a leur portefeuille en peau de hérisson.

A la votre-Hé Marcellin! Tu m'écoutes,hein! Être banquier. Être patron. Être Magistrat. Faire de la politique. Ça doit être une bonne place. T'as vu, y se battent tous pour  y être.

Ivrogne-J'te crois .Y se démènent a fond. Y font tout pour que ça marche et en plus y'a le peuple qui gueule. Putain,mais quelle vie de chien.

A la tienne  Gaston .

LE 25.1.2010. Il y a 9 ans. Déjà.

Au sujet de mon affaire. Rien n'aura  été fait de façon objective par quiconque pour résoudre de façon équitable ce contentieux. On laisse pourrir. Comme toujours. Ça marche encore. Pourquoi changer les choses et la manière de procéder. Ben voyons! La banque postale"la protégée" continue ses placardages de publicité débiles avec des produits de plus en plus sophistiqués pour mieux nous embrouiller. L'afub continue son racolage. La justice convoque les plaignants. "Ca c'est la meilleure". On ne nous dit même pas pourquoi. On n'explique toujours rien. On nous empêche de dire la vérité. On tente de nous intimider, de nous faire taire. Tout marche a l'envers.

Hé! Mais où on va la ?

22.Janvier 2010

On ne devrait peut être  pas systématiquement juger les personnes sur certains de leurs actes et faits, mais plutôt se pencher sur l’ensemble d’un système dans lequel elles sont volontairement ou involontairement impliquées, par obligation, par lâcheté, par intérêt . Mais l’acceptation d’une compromission par complaisance fait obligatoirement de cette personne un coupable, ce qui fait que l’on peut a la fois être coupable mais aussi  responsable par le refus et le consentement personnel, individuel a accepter  a reconnaître un fait clairement établi pour ne pas déroger à certaines règles "entendues" qui ne servent que l’intérêt de ceux qui les ont instaurées. Une telle pratique ne peut qu’engendrer une succession de dénis de justice auquel beaucoup d’entre nous sommes aujourd’hui confronté et dont il nous est difficile, pour ne pas dire impossible d’échapper. Toujours et toujours ce pitoyable corporatisme. Et c’est toujours nous, les gogos qui sommes les dindons de la farce, qui en subissons constamment les traumatismes et aussi les conséquences humaines dramatiques que cela entraîne.

La corruption du plus haut niveau entraîne inévitablement une gangrène de la hiérarchie la plus basse. Aujourd’hui plus personnes ne peux contester les nombreuses déviances de la justice. Que sommes nous finalement face a ce pouvoir démesuré que nous devons subir sous peine de représailles. Rien! Nous sommes devenus des moutons, des cerfs, comme au temps des rois. La politique ce n’est qu’une question d’argent et d’intérêts.  Il y a de temps à autres dans la classe des travailleurs quelques vagues de protestations qui restent sans effets et sans suites. Ça manque d’énergie, de motivation, pas assez de pugnacité. Ce n’est que quelques brasiers qui s’éteignent aussitôt allumé comme un pétard mouillé. C’est comme cela que nous serons amené à ne plus avoir aucun pouvoir, à être totalement brisé au point de ne plus avoir le courage de réagir. C’est déjà bien mal parti. Mai 68 a du mal à retrouver sa vigueur. Nous sommes manipulé, endoctriné, inondé de discours plus menteur les uns que les autres, on nous raconte n’importe quoi, pourvu que ça endorme notre conscience et notre rébellion qui sommeille en nous, mais que l’on devrait pourtant pouvoir d’avantage évacuer face a toutes les injustices reconnues dans quelque domaines que ce soit. Licenciement, parachutes dorés pour tout ceux qui ont foutu du bordel. Les vrais responsables. Et ça pleurniche comme des gonzesses des qu’on les enfermes dans leur usine a esclaves « Mon dieu, je n’ai pas mérité ça ». Pauvre couillon va! Quand tu toucheras ton pactole t’aura fini de pisser dans ton froc et tu iras te planquer comme une larve. On nous promet, on nous jure, on nous certifie, on nous garantie, on nous demande de faire des efforts ! Pour qui ? Pour quoi ? Toujours pour les mêmes. Rien ne change, tout s’aggrave. Mais c’est la faute a personne, bien évidemment, c’est le contexte, la crise qui tombe a pic « elle a bon dos » c’est toujours la faute a quelque chose ou a un autre. Et je te tire dans les pattes par çi et par la, on s’engueule, on s’injure. Les débats politiques à la télé (Et une petite pensée pour George Marchais) sont d’une nullité affligeante, ça gueule a tout vent, tout comme au parlement. Ca parle et ca ment. Ça devient une rengaine, une comédie, du théâtre ou chacun vocifère sans même avoir compris de quoi il s’agissait, pour faire comme les autres, on fait le fâché, on s’en vas. Au bistrot du coin bien sur, pour se réconcilier devant un petit cabernet (Et une petite pensée pour Raimond Barre. Lui il avait tout compris). « On n’a bien gueulé, on a fait notre boulot, on était la. Ça mérite bien un petit coup ». Allons donc! En tout cas nous les élus on est peinard. L’avenir ; c’est bien la politique, y suffit de bien savoir causer. Répondre aux questions par une autre question, ou l’esquiver par un autre sujet, vous savez la fameuse et éternelle phrase « Attendez, laissez moi finir, je vais y venir » On attend toujours! Bon il est minuit 10. Je vais me pieuter, demain j’ai du boulot dans mon jardin. Tiens, au fait, faudra que je vous en cause un jour.

23 Janvier 2010, Dit donc ! ça passe vite. D’une seconde a l’autre on passe un jour, j’avais pas encore pensé a ça. Toutes les 24 heures c’est comme ça, si, je vous assure.

 Relevé de presse qui ne date pas d'hier mais qui reste toujours d'actualité.

                   Les Banquiers sont des voleurs

Ca, c'est pas un scoop!

Les banques parlent plus volontiers d'erreurs que de défaut de conseil, et elles redoutent que la médiatisation des procédures multiplie les recours. « Je fais une très grande sélection dans mes dossiers », note d'ailleurs Me Richard. « Pour remporter une procédure, il faut démontrer que le particulier avait bien décrit sa situation et ses objectifs », et que ceux-ci n'ont pas été suivis. La plupart de ses dossiers portent d'ailleurs sur des mandats de gestion plutôt que sur des produits.
Les banques tentent souvent de résoudre les conflits à l'amiable.
La Poste examine en ce moment les réclamations sur un produit commercialisé fin 1999 - Bénéfic - et contesté par plusieurs centaines de souscripteurs.  Selon La Poste, Me Daniel Richard a envoyé une centaine de dossiers de clients, mais elle assure en revanche n'en avoir reçu aucun de l'Afub.  Dix contentieux sont par ailleurs en cours devant les tribunaux, dont deux ont été jugés au bénéfice de La Poste, indique l'entreprise. « Il peut toujours y avoir des erreurs de conseil et nous n'avons aucun état d'âme pour reconnaître le problème et le régler si c'est le cas », indique Patrick Werner, directeur général délégué de La Poste. Au CCF, le cas d'une dizaine de dossiers litigieux sur des emprunts accordés pour acquérir des actions France Télécom et Wanadoo s'est aussi réglé au siège. La banque reconnaît là une erreur d'appréciation et un défaut de vigilance, mais pas un défaut de conseil.
Le nombre d'affaires est bien sûr minime comparé au volume de dossiers financiers traités, mais la profession bancaire reconnaît que le sujet est sensible. « Ce que j'attends aujourd'hui, c'est qu'un jugement dise précisément ce qu'un tribunal attend d'un mandat de gestion », souhaite de son côté Me Richard. Une hausse de la Bourse pourrait mettre tout le monde d'accord. « Ce serait une erreur de raisonnement, juge un médiateur. Les banques devraient plutôt réfléchir à la formation de leurs salariés et à la sophistication de leurs produits ».

Texte Banquier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Par L'Arnaqué - Publié dans : On en parle. Mais bon!
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