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Ce blog, comme beaucoup d'autres sera essentiellement consacré à vous dévoiler ce qu’est réellement la justice en France, et vous démontrer les complicités évidentes qui existent entre la banque postale et la justice de Vannes et de Rennes.
Il y a bien longtemps eux savaient déja!
(Extrait de : BECCARIA - Des délits et des peines) écrit en 1764 et toujours d'actualité
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour
devenir une chose. On voit alors l'homme puissant consacrer toute son activité à tirer des innombrables combinaisons sociales les possibilités les plus favorables que lui offre la loi. C'est
ainsi qu'il découvre le secret de changer comme par magie les citoyens en bêtes de somme; il a en mains la chaîne qui les force, dans leur faiblesse et leur imprévoyance, à agir selon sa
volonté.
Voilà comment, dans certains gouvernements qui ont toutes les apparences de liberté, la tyrannie reste cachée ou s'introduit furtivement dans quelque coin négligé par le législateur, où elle se
fortifie et grandit peu à peu.
On oppose ordinairement les digues les plus solides à la tyrannie ouverte, sans voir l'insecte imperceptible qui les ronge et qui ouvre au fleuve dévastateur une
voie d'autant plus sûre qu'elle est plus secrète.
(lettre des frères Rothschild à Mrs Ikelheimer, Wall Street, le 25 juin 1863)
"La grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages qui tire le capital du système, portera son fardeau sans plainte et peut-être sans s'imaginer que le système est contraire à ses intérêts"
"Je pense que les institutions
bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie,
les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour
où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis"
Dans un système de production où tout l’édifice complexe du procès de reproduction repose sur le crédit, si le crédit cesse brusquement et que seuls aient cours les paiements en espèces, on voit bien qu'une crise doit alors se produire, une ruée sur les moyens de paiements. A première vue donc, toute la crise se présente comme une simple crise de crédit et d'argent. Et, en fait,il ne s'agit que, de la convertibilité des effets de commerce en argent.
Mais dans leur majorité, ces traites représentent, des ventes et des achats réels, dont le volume dépasse de loin les besoins de la société, ce qui est en définitive à la base de toute crise. Mais parallèlement, une quantité énorme de ces effets ne représentent que des affaires spéculatives qui venant à la lumière du jour y crèvent comme des bulles; ou encore ce sont des spéculations menées avec le capital d’autrui, mais qui ont mal tourné; enfin des capitaux marchandises qui sont dépréciés ou même totalement invendables, ou des rentrées d’argent qui ne peuvent plus avoir lieu. Tout ce système artificiel d’extension forcée du procès de reproduction ne saurait naturellement être remis sur pied parce qu'une banque, par exemple la Banque d’Angleterre, s’avise alors de donner à tous les spéculateurs, en papier-monnaie émis par elle, le capital qui leur manque, d’acheter à leur ancienne valeur nominale la totalité des marchandises dépréciées. Du reste, tout ici est à l’envers, car dans ce monde de papier n’apparaissent nulle part le prix réel et ses éléments concrets: il n'est question que de lingots, d'espèces métalliques, billets de banque, d’effet de commerce, de titres. C’est surtout dans les centres, comme Londres, où se concentrent toutes les manipulations financières de la nation que ce manifeste ce renversement des notions: toute l’affaire devient incompréhensible; elle l’est déjà moins dans les centres de production. « La surproduction rappelle brusquement au capital que tous les éléments sont nécessaires à sa production, car c’est cet oubli qui a provoqué une dévalorisation générale du capital. Celui-ci est donc obligé de recommencer sa tentative, mais à partir d’un stade toujours plus élevé du développement des forces productives, et avec la perspective d’un effondrement toujours plus grand du capital. Il est donc clair que plus le capital est développé, plus il apparaît lui-même comme une entrave à la production, et donc aussi à la consommation, abstraction faite de toutes les contradictions qui le font apparaître comme entrave fâcheuse de la distribution et de la circulation. Tout le système du crédit ainsi que les excès du commerce et la sur spéculation qui en découlent, proviennent de la nécessité d’élargir et de surmonter les barrières de la circulation et de l’échange...)
Zola est peut être le premier écrivain qui ait senti et pressenti le désarroi profond et catastrophique dans le quel le progrès allait jeter l’âme des
hommes, le déséquilibre énorme, économique, matériel et psychologique, qui allait saisir l’humanité moderne.
Cicéron, 55 AVANT JÉSUS CHRIST.
"Le budget devrait être équilibré, les finances publiques devraient être comblées, la dette publique devrait être réduite, l'arrogance de l'administration devrait être abolie et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers devrait être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. Les gens doivent encore apprendre à travailler, au lieu de vivre sur l'aide publique."
MORALITE: la crise dure depuis 2064 ANS !
Publié le 26/01/2010 à 14h43