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Sur une idée de Jean de la Fontaine
Fable sans rimes. Histoire de rigoler. Car il vaut mieux en rire plutôt qu’en mourir.
Le plus crétin des deux n’est pas celui qu’on croit.
Le Mécréant et le Bien pensant.
Si d’aventure vous rencontrez sur votre chemin un petit être lâche et misérable, qui de par cette pleutrerie s’est permis sans autre façon de faire saboter ma connexion, sans que je le sache et qu’il m’avertisse, faite lui savoir que ce n’est guère intelligent et bien ridicule de sa part, que ce n’est qu’un être mesquin et pitoyable, qui ne mérite que le mépris.
Quant on a la certitude d’avoir raison on le dit ouvertement, sans se cacher et sans la moindre honte. Une conviction clairement établie et prouvée est la plus forte des raisons et ne saurait en aucun cas être contestée ni remise en question.
Pourquoi ce peureux, qui croit avoir raison, se cache t’il sans explications.
Redouterait t’il de ma part quelques représailles, de par ses forfaitures et par ces faits craindrait t’il de souiller son caleçon de quelques bavures et de colimaçons nauséabonds.
Qu’il se rassure je ne suis pas de ceux la, je ne suis pas un renégat.
Qu’il repose paisiblement son doux lit de billets et s’en repaisse sans modération de cet argent si péniblement gagné qu’un de ces scélérats nie sans vergogne nous m'avoir volé.
De qui s’agit t’il ? Je ne puis hélas le nommer puisqu’il tel un cafard dans son foutoir, il n’ose se montrer, et piteusement se cache, bien que l’aide d’un certain pouvoir, semble pourtant lui être accordé. Faut t’il qu’il ne se sente guère d’assurance pour ainsi se planquer et n’ose se dévoiler. Il ne m’inspire que répugnance, dégoût et irrespect.
Bien qu’il s’imagine avoir de la chance, de pouvoir dans l’aisance, l’insouciance et avec arrogance ainsi se vautrer et patauger sur de l’argent volé, il est bon de lui faire savoir qu’il en profite bien, car de cette débauche pour lui, et assurément bien d’autres, cet état hystérique ne saurait durer.
En ce qui me concerne, c’est les pieds dans la fiente et le fumier que je me complais, car les écus que j’ai épargnés, c’est dans la merde et en bossant que je les ais gagnés et en toute honnêteté, je puis vous l’assurer.
Les durillons ce n’est pas au cul que je les ais, mais sur les paumes de mes mains que je suis fier de vous montrer !
Que celui qui se sent concerné par ces propos, Ho! Mes dieux combien déplacés et outranciers, mais sans nul doute criant de vérité, me le fasse savoir, je lui pardonnerais, car son action mesquine et dérisoire, n’a eu que peu d’effet, et j’imagine sa peine d’en être ainsi frustré et de lui-même s’être fait avoir.
Chacun de ce qu’il fait, d’un châtiment doit mériter et d’être dénoncé et se doit de l’accepter en raison d’indiscutables faits.
Mais qu’il ne se rassure point pour autant, cela ne fait que commencer, par de multiples représailles,
Je vais le harceler. Ce n’est que par la vengeance que j atténuerais ma souffrance.
Il croit pouvoir se planquer par les pouvoirs qui lui sont accordés, mais n’altérerons pas pour autant ma conviction et détermination, car quoi qu’il fasse et quoi qu’il dise, je peux affirmer sans peur sans crainte et certitude que c’est moi qui ai raison. Qu’il se méfie désormais de son zèle excessif du a sa protection, ça lui retombera un jour sur le pif et lui servira, je l’espère, cette fois de leçon ainsi qu’a tout ses complices félons et moribonds.
Il paraîtrait que l’un d’eux à une époque jouait du harpon, j’ai ouïe dire qu’aujourd’hui il s’était mis au
violon. Qu’il prenne garde que par son harmonie, ce violon ne le mène pour de bon en prison.
Il semblerait que les barreaux lui soient acquis.
Les poissons se sont enfuis, le harpon a disparu, le violon est apparu avec son harmonie
Mais le son en est si faux et si grinçant qu’à la fin il nous ennuie et tout le monde à ces airs languissant et vielleux vite fait s’en est enfui. Ils ont bien eu raison, c’est ainsi éviter une suite d’ennuis et d’être ainsi assurés de garder leur pognon.
Le corbeau s’en est souvenu de Maître Renard, il jura que l’on n’y prendrait plus, mais il était déjà trop tard. La leçon a ce jour nous l’avons bien apprise, et soigneusement gardé au fond de notre mémoire. Vous ignobles traîtres, ne soyez pas surpris qu’un jour, de toutes vos basses forfaitures, plus soudainement que prévu, subitement se retourne contre vous, vous nuisent à votre tour, deviennent une torture et justement vous faire périr.
Vous les maîtres qui prétendez pouvoir et devoir nous donner des leçons, balayez donc déjà votre trottoir souillé de détritus immondes, vous ne pourrez toujours vous échapper, car les lois sont faites pour tout le monde.
Avant de nous traiter comme des ringards, regardez vous longuement dans un miroir, vous y verrez que
votre esprit n’est qu’un énorme trou noir, creux comme une passoire, dépourvue de conscience et d’humanité et quand bien même vous tenteriez de les récupérer, c’est désormais sans espoir,
car vous êtes sans âmes et resterez des ânes.
Je tiens à préciser que toutes les personnes qui se sentiraient concernées ou se reconnaîtraient dans cette fable se rassurent, ce ne serait qu’une pure coïncidence, l’interprétation et l’attribution qui pourrait en être faite n’engagerait que celui qui y croirait, car il ne s’agit vous l’aurez compris que ce récit n'est qu’une fiction.
Il est bien évident qu’une telle situation de nos jours ne saurait et ne pourrait exister ou la liberté d’expression, le droit de la pensée et d’opinion, le respect de la citoyenneté ainsi que nos valeurs républicaine, droit, devoir, intégrité, loyauté, transparence, déontologie, éthique, moralité, j'en passe et des moins bonnes, ne sauraient en aucun cas être contredites, remisent en cause et bafoués. Ce texte totalement imaginé par moi-même m’est venu tout naturellement de mon imagination, sans explications et que par conséquent mon intégrité et celui de ce récit ne pourraient en aucun cas être désapprouvé et remis en cause, ni bien sur m’être reproché.
Monsieur Annot. Nîmes. Impasse de la Vérité.